Morocco Overview
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L'économie marocaine connaît une croissance régulière depuis plusieurs années. L'année 2005 a cependant été marquée par un ralentissement de l'activité économique du fait notamment des mauvaises conditions climatiques qui ont marqué la campagne agricole et de la fin de l'accord multifibres depuis janvier 2005. Le taux de croissance du PIB s'est établi à 1,8% en 2005 selon le ministère des Finances et de la Privatisation. Il avait été de 3,5% en 2004 et de 5,2% en 2003. Le taux de croissance devrait s'établir à 5,4% en 2006. Cette croissance reste cependant insuffisante pour réduire la pauvreté et le chômage (11% en 2005). Les performances de l'économie restent fortement dépendantes des aléas climatiques, notamment de la pluviométrie, en raison du poids important de l'agriculture. La dette extérieure et le déficit public restent élevés.
Le secteur agricole est prépondérant au Maroc : il emploie près de la moitié de la population active et fournit environ 18% du PIB. Les principales cultures sont les céréales et les fruits et légumes. La productivité du secteur est souvent affectée par les sécheresses qui touchent régulièrement le pays. Le Maroc dispose de peu de ressources minières, les phosphates étant sa principale richesse. Le secteur industriel fournit près du tiers du PIB grâce notamment aux activités textile-habillement et d'assemblage électronique. Le secteur des services est dominé par le tourisme qui connaît un développement rapide.
Les trois premiers fournisseurs du Maroc à l'import sont la France, l'Espagne et l'Italie ; le Maroc importe principalement des produits finis de consommation, des biens d'équipement, des hydrocarbures et des produits agroalimentaires.
Les principaux clients du Maroc sont la France, l'Espagne et le Royaume Uni. Il exporte surtout du textile, et des produits électroniques. La signature d'un accord d'association avec l'Union européenne en 2000 devrait déboucher sur une zone de libre-échange d'ici 2012. Enfin, les démarches des investisseurs étrangers au Maroc sont favorisées par la mise en place progressive depuis 2002 de 16 Centres Régionaux d'Investissement (CRI) qui ont pour mission d'aider localement les investissements étrangers.
